Après l’Ukraine et le Proche-Orient, il n’était pas nécessaire que Bruno Retailleau ouvre un autre front avec l’Algérie pour se donner en spectacle. Nous avons une histoire avec l’Algérie, 130 années de colonisation qui ont laissé des traces et ne peuvent pas se solder par des coups de menton. S’il est important de résoudre la question des laissez-passer consulaires, cela ne peut pas se faire avec la diplomatie spectacle. Nous n’avons d’ailleurs rien obtenu. La diplomatie doit se faire partout, sauf à la télévision.