J’aimerais qu’on arrive à rétablir avec l’Algérie une relation pacifiée. L’an passé, 3 000 OQTF ont été exécutées. Mais que fait-on si on part dans une riposte graduée ? Je crois que les solutions sont souvent diplomatiques, qu’elles exigent un respect mutuel et supposent que l’on puisse discuter entre 2 régimes. Nous avons une histoire lourde avec l’Algérie, qui suppose que nous ne traitions pas nos relations en bras de fer simplement pour valoriser un ministre de l’Intérieur comme Bruno Retailleau qui montre les gros bras mais qui n’agit pas.