François Bayrou a saboté lui même son « conclave ». D’abord en annonçant en mars que le retour à 62 ans était tabou. Ensuite en expliquant la semaine dernière qu’en cas d’échec, ce serait le retour à la loi Borne. Il a donné de fait un droit de veto au patronat qui n’en demandait pas tant. Enfin il n’a pas tenu son engagement de donner « le dernier mot » au parlement. Censure.