C’est avec émotion et tristesse que j’ai appris le décès d’Alain Anziani, ancien maire de Mérignac, figure socialiste marquante de la vie publique locale et nationale, Avocat, sénateur, vice-président de Bordeaux Métropole, puis maire de Mérignac à partir de 2014, il a porté haut les valeurs de justice, de solidarité et d’humanisme. Mérignac lui doit de nombreuses avancées : un développement urbain maîtrisé, une politique sociale volontariste, une ambition écologique affirmée, et une ouverture toujours renouvelée vers les autres. Frappé par la maladie, il s’est battu sans relâche. Il a fait preuve d’une qualité rare chez les responsables publics : celle de préparer une succession dont il n’avait pas choisi l’heure mais qu’il savait nécessaire. Avec lucidité et humilité, il a su transmettre le flambeau à une nouvelle génération, assurant ainsi la continuité des projets engagés et la fidélité aux valeurs qu’il a toujours portées. Ce souci de la relève, de la transmission, témoigne de son profond attachement à l’intérêt général, bien au-delà de sa personne. Son héritage est immense. Et il vivra à travers celles et ceux qu’il a inspirés, accompagnés ou guidés. À sa famille, à ses proches, à ses collègues, camarades, aux agents municipaux, et à tous les habitants de Mérignac, à tous j’adresse mes condoléances les plus sincères et les plus émues.