Il est possible de réduire la dette sans faire payer l’addition à celles et ceux qui n’y sont pour rien. La crise actuelle est d’abord une crise des recettes : depuis 8 ans, 62 milliards par an ont été confisqués au profit des plus grandes fortunes et des grandes entreprises. Il est temps de revenir à des déficits moins importants, mais sans sacrifier les malades, les demandeurs d’emploi, les retraités, les jeunes, les précaires, les travailleurs…