Honte aux profanateurs comme à tous ceux qui se réjouissent de cet acte. Ils apprendront que les idées ne meurent pas et que leur lâcheté n’intimidera aucun de ceux qui entendent prolonger l’œuvre humaniste de Robert Badinter.
Honte aux profanateurs comme à tous ceux qui se réjouissent de cet acte. Ils apprendront que les idées ne meurent pas et que leur lâcheté n’intimidera aucun de ceux qui entendent prolonger l’œuvre humaniste de Robert Badinter.