Il n’y a eu aucun appel entre Emmanuel Macron et moi, et aucun accord avec les socialistes. Je suis prêt à ne pas censurer un Premier ministre qui accepterait la suspension complète et immédiate de la réforme des retraites, et qui gouvernerait sans 49.3, en ouvrant enfin le débat à l’Assemblée nationale sur tous les sujets. À ces conditions, il y aurait matière à discuter. Je veux qu’on puisse respecter le vote des Français et leur volonté de changement.