Nous avançons. Nous corrigeons en profondeur la copie budgétaire. Les jours fériés ont été sanctuarisés, la réforme de l’assurance chômage abandonnée, les impôts sur le revenu et la CSG ne seront pas augmentés, la loi Borne est suspendue, l’ISF est de retour, les revenus des malades en affection de longue durée et ceux des apprentis ne seront pas fiscalisés… Le Premier ministre s’est engagé à augmenter le budget de l’hôpital d’un milliard et à ne pas maintenir l’année blanche, c’est-à-dire la désindexation du pouvoir d’achat des familles et des retraités. Nous allons le confirmer par nos votes. Certes, le débat est long, parfois complexe, c’est à la fois la vertu et le vice du retour au parlementarisme. Mais pour tous ceux qui se sont indignés, à juste titre, de la dérive présidentialiste et ont appelé à une VIᵉ République, ce moment où l’Assemblée agit pour la première fois depuis 1958 en liberté doit être la démonstration qu’il est possible de remplacer le pouvoir personnel par la délibération collective. Retrouvez mon interview pour @le_Parisien ou je décrypte plus en avant l’actualité politique 👉 https://t.co/chMJ1qkg40