Le 13 novembre 2015, le totalitarisme islamiste s’est abattu à nouveau sur Paris et la Seine saint Denis. Les fanatiques de Daesh voulaient abattre nos libertés, éteindre notre goût de la fête, faire taire nos liesses, en finir avec la fraternité pour mieux fracturer notre pays. Nous avons tenu ensemble. Les terroristes n’ont rien gagné ni notre haine ni notre peur. En ce jour, mes pensées aux victimes, leurs familles et leurs proches. Nous n’oublions pas.