À Malte, avec mes amis du Fatah palestinien : alors que le cessez-le-feu peine à être respecté, que la famine perdure à Gaza et que la colonisation se poursuit en Cisjordanie, j’ai renouvelé notre soutien au Fatah. Ahmad Fattouh et Afif Safieh nous ont rappelé la nécessité du désarmement du Hamas, de sanctions à l’encontre des membres du gouvernement Netanyahu et de la reconnaissance de la légitimité de l’Autorité palestinienne sur tous les territoires qui doivent constituer l’État de Palestine. La France et l’UE doivent appuyer les efforts de paix et de reconstruction des pays arabes. Je les relayerai auprès des ambassadeurs d’Égypte, de Jordanie et du Liban, mais aussi d’Israël et des États-Unis. Enfin, je profite de ce conseil mondial pour appeler l’IS à lancer une campagne de libération de Marwan Barghouti et des Palestiniens retenus sans jugement, et à mobiliser la société civile israélo-palestinienne lors d’une conférence pour le dialogue et le vivre-ensemble. À Malte, j’ai retrouvé également Colette Avital, secrétaire internationale des Démocrates israéliens, qui s’opposent démocratiquement à Netanyahu et défendent une solution politique à deux États. Nous continuerons de relayer les citoyens qui dénoncent la corruption, l’autoritarisme et l’érosion de l’État de droit en Israël. Nous ne laisserons pas l’extrême droite messianique et raciste piétiner le droit et la justice internationale. Plus que jamais, la France et l’UE doivent garantir le processus de paix en conditionnant leurs aides et contributions.