Quand personne n’a de majorité, il faut accepter un changement culturel : renouer avec le parlementarisme et négocier avec ceux qui nous font face pour faire avancer nos idées. Nous avons agi pour être à la hauteur du moment. Sur le budget de la Sécurité sociale comme sur celui de l’État, nous avons su faire avancer des propositions qui changent concrètement la vie des Français et les protègent.