Inauguration de l’Institut ouïghour d’Europe à Paris, un lieu de résistance contre la répression et le silence. Après la reconnaissance du génocide par l’Assemblée nationale, il y a exactement 4 ans, après avoir été rapporteur du texte, je suis devenu président du groupe d’étude Ouïghours. Quatre ans après, les consciences se sont progressivement assoupies, mais les violations des droits humains contre le peuple ouïghour se poursuivent en Chine. Et certaines multinationales continuent de se rendre complices de ces crimes en utilisant du coton ouïghour issu du travail forcé. La lutte pour les droits humains ne peut pas être intermittente ou suivre les modes. La lutte continue.