C'est parce que nous sommes fidèles aux ambitions que nos prédécesseurs portaient pour la Nouvelle-Calédonie que nous avons rejeté ce jour le projet de loi constitutionnelle porté par le gouvernement. Dès lors que toute une partie du peuple Kanak est sortie des négociations, il n'était pas envisageable d'imposer un texte. Le consensus et l'apaisement doivent toujours être recherchés.