Nous sommes en 2026 et la Commission européenne refuse d’interdire les « thérapies » de conversion dans l’UE. Des pratiques assimilables à de la torture visant à forcer le changement d’orientation sexuelle ou d’identité de genre. 1,2 million de signatures et un vote historique du Parlement européen ne suffisent donc plus à faire respecter les droits humains en Europe. La très conservatrice Commission européenne préfère se cacher derrière des « blocages juridiques » plutôt que d’interdire cette honte. Nos parlementaires continueront le combat !