L’IA doit rester un outil au service de l’humain et non l’inverse. Ne nous emballons pas dans un rêve technophile qui conduirait à une forme d’aberration où l’humain ne serait plus que la prolongation de la machine. La raison du politique, c’est de faire en sorte que la technique ne l’emporte pas sur l’humain et sur la démocratie.