J’appelle les maires socialistes, comme l’a fait Emmanuel Grégoire à Paris, à mettre à disposition des lieux pour que les assemblées générales lycéennes puissent se tenir et qu’elles puissent décider de la suite de leur mouvement. Personne ne fera rentrer les lycéens chez eux avec des injonctions : ça n’existe pas ! Abrogation de Parcoursup, fin de la réforme Blanquer : il faut des actes.