Le nombre de gardes à vue, l’absence de suites données à l’immense majorité témoigne d’une volonté d’intimidation des lycéens et des étudiants. Mais on intimide jamais les consciences. C’est une faute grave d’opposer le mépris et la force à une génération qui se lève pour réclamer son droit à l’avenir. Ce sont nos enfants qui sont dans la rue.