Une page de notre histoire politique et médiatique se tourne avec la disparition de Jean-Pierre Elkabbach. C’était une voix que nul ne pouvait faire taire. C’était une passion qu’aucun événement ne pouvait étancher. C’était une pugnacité qu’aucun interlocuteur ne pouvait épuiser. Il s’était entretenu avec tous les présidents de la Ve République. Il avait rencontré les personnalités les plus illustres de son temps. Je garde de lui cette insatiable curiosité qui jusqu’au bout l’animait et cette soif inaltérable de comprendre et de savoir. Être pleinement journaliste pour prendre sa part au destin du monde. J’adresse mes sincères condoléances à son épouse et à ses proches.