Une vingtaine de 49.3, une réforme des retraites à marche forcée contre les citoyens, contre les syndicats, contre l’Assemblée : Elisabeth Borne a bien rempli sa fonction. À Gabriel Attal de poursuivre l’œuvre Macroniste, toujours au profit des puissants, contre la vie des gens. Mais rappelons nous : tous les supplices, mêmes les plus longs, ont toujours une fin.