"Le mal-travail rapporte gros à quelques-uns. Il ne s’est pas installé comme une espèce de fatalité : c’est un choix. Depuis des décennies, nos dirigeants, économiques, politiques, considèrent le travail non pas comme un atout, mais comme un coût, à diminuer par tous les moyens : délocalisations, sous-traitance, précarité, cadences. Des économies sont faites sur le travail, mais avec des gains énormes pour le capital." Pour la sortie de mon nouveau livre, "Mal-travail : le choix des élites", retrouvez mon entretien à @OuestFrance, en kiosque et sur internet : https://t.co/Z60Y3wokET