"Tout est possible", "rien ne doit être exclu"... Quand on est le chef d'une puissance nucléaire, on n'improvise pas, sur ces questions-là, lors d'une conférence de presse. On en discute avec l'Assemblée. On se fixe un cap : le soutien à l'Ukraine, sans embraser la région ou le monde. On détermine avec clarté des buts de guerre. Qui doivent conduire, in fine, à la paix retrouvée.