"Kyev n’a pas besoin de grandes déclarations, mais de munitions. Qu’on arrête avec l’emphase sur l’« économie de guerre ». Croit-on vraiment que l’on va consacrer 30%, 40% de notre PIB au budget de la Défense ? Non. Alors, qu’on se fixe un but plus modeste, mais plus solide : aider les Ukrainiens, déjà, à maintenir leur ligne de front, que leur accès à la mer soit préservé. Par les armes, pour que se taisent les armes, pour ramener Vladimir Poutine à la table des négociations." Retrouvez mon entretien @lemondefr sur la guerre en Ukraine : https://t.co/r0I7xhTGjw