Une fin de vie digne et choisie, c'est un nouveau droit humain qu'il s'agit d'accorder. La loi présentée à l'Assemblée nationale aujourd'hui va dans ce sens. Et il faut que ce droit soit encadré. Pour que jamais, dans la pratique, la rationalité économique ne l'emporte. Pour que ce droit demeure un choix, et ne remplace pas des soins coûteux pour la famille ou les finances publiques.