"Parcoursup m'a tué. Ce n'est pas moi qui ai arrêté les études, ce sont les études qui m'ont arrêté." C'est Mohamed, à Grigny, qui me témoignait de ça. Courage aux 900 000 jeunes qui commencent la phase d'admission de Parcoursup, cette machine brutale et arbitraire, signée de la Macronie. Au pouvoir, nous abolirons cet algorithme qui trie le parcours de leur vie et de leur avenir. On y remettra de l'humain d'abord.