80% des indemnités journalières sont versées pour des "arrêts longs" (plus de 30 jours). Et qui se rallongent : 97 jours en moyenne en 2022 à 111 jours en 2023. Avec deux causes : les TMS, et les burn-out. Traiter ce problème par "les jours de carence" n'a, dès lors, aucun sens.