Chère Rima, Le film s'arrête précisément sur une rupture morale à cause de Gaza, comme dit dans le dossier de presse. Le film montre le visage, la vie, les difficultés comme les fiertés, de travailleurs, travailleuses, des personnes au RSA qu'on ne voit jamais, qu'on n'entend jamais ni à la télé, ni au cinéma. Qui, pour une fois, ont un "droit de réponse", grandeur nature, aux horreurs que les éditorialistes racontent sur leur dos. Louisa AVS, Ket dans l'industrie agroalimentaire, Nathalie en réinsertion, Amine chauffeur livreur, Lyes et Mohamed poseurs de fibres, etc., seront ravis de t'accueillir à une projection. Bien à toi, François