"C'est quoi mon avenir ? L'intérim ? Je suis rentré il y a 32 ans. On a tout fait : travail de nuit, du matin, le samedi. Et là, l'usine va fermer, comme ça, quasi sans préavis." A Reims avec les ouvriers d'ArcelorMittal, lâchés par la firme sur l'autel des dividendes, par l'Etat sur celui du libre-échange.