on les mettait en stand-by, au carton, tout ça, ça coûtait trop cher. Depuis, l’outil de travail se dégrade, il n’y a plus d’investissement, plus d’embauche. » Lors de ma venue sur le site d’ArcelorMittal de Dunkerque, Gaëtan, Reynald et leurs collègues étaient inquiets.