Le 1er mai n’est pas un jour comme les autres. C’est un jour de lutte, un jour de repos, un jour collectif. On nous promettait le volontariat, le double-payé : tout ça s’est envolé. Avant de faire travailler les boulangers, qu’on régule le prix de l’électricité ! De l’artisan à l’industriel, c’est ça la vraie urgence.