Nous refusons la violence. Par principe moral, d’abord. Et pour des raisons politiques aussi : elle salit nos combats justes, les rend haïssables, rejetés. Les désaccords existent, oui. Mais ils ne se règlent jamais à coups de poing. Soutien aux militants socialistes agressés hier lors du rassemblement pour le 1er mai !