Ce matin, dès 6h, la police a frappé à nos portes. Interpellations dans les hôtels, interrogatoires interminables de plus de cinq heures, puis enfermement avec plus d’une centaine de militant·es venu·es de 12 nationalités différentes. Notre seul “crime” : vouloir marcher pacifiquement pour Gaza, pour la justice, pour la vie. 2/8