"J'ai du respect pour Benyamin Netanyahou", déclare Emmanuel Macron. À propos d'un chef d'Etat poursuivi par la justice internationale pour crimes de guerre, alors que le génocide est désormais reconnu par l'ONU. Voilà pourquoi, depuis deux ans, la voix de la France est inaudible: parce qu'elle louvoie, elle zigzague, un pas en avant et deux en arrière, le "en même temps" sans clarté, qui brouille le message, embrouille la diplomatie.