Quand on voit le mal que vos dirigeants, que les financiers, que BNP-Paribas vous fait ici, à Bernaville, on comprend que le pays ait mal à son porte-monnaie, mais surtout mal à son âme. Aucun respect des ouvriers. Merci, et bravo, malgré le coup de massue, de vous être réveillés, redressés !