Un enfant sur sept en situation de handicap sans AESH à la rentrée 2025. Derrière chaque chiffre, un gamin laissé de côté, un parent qui arrête de bosser, une famille qui s’épuise. Comme on le répète depuis huit ans : on ne peut pas faire de l'inclusion à bas coût, sans budget. Nous avons besoin d'AESH formées, avec des vrais salaires, une carrière, qui leur permettent d'exercer leur métier dans la durée.