La première victime de cet accord UE–Mercosur, c’est la démocratie. Trois fois, l’Assemblée a dit non. Deux fois, le Sénat a dit non. Les syndicats agricoles : non. Les associations environnementales : non. 76 % des Français : non. Madame von der Leyen, elle, a déjà dit oui et s’apprête à signer. Elle triche, elle truque : elle scinde l’accord pour éviter les parlements nationaux.