Je veux m’adresser aux collègues qui disent : “la nationalisation, ce n’est pas la solution.” J'entends vos réticences. Mais quand un patron refuse d’investir, n’honore pas ses promesses, et alors que l'Etat lui tend 850 millions d’euros... S'il ne fait pas son boulot, alors oui, la nation doit reprendre en main cette industrie clé, l'acier.