"Y a trop de pression, là ! Moi, je travaille pour gagner ma vie, pas pour me tuer à la tâche !" Hier, nous offrions le petit déjeuner aux femmes de ménage de l'Assemblée. Pour un petit cadeau de Noël. Et pour les écouter. Pour faire remonter les difficultés qu'elles rencontrent "dans la maison de la loi". Pour que, demain, on améliore la vie de tous les agents d'entretien du pays.