« Faut taper au portefeuille », dit Macron. On lui parle de drogue, de narcotrafic, de victimes, d’une jeunesse en danger ? Lui répond en banquier. Avec le portefeuille. Alors que l’amende forfaitaire délictuelle est un échec. Alors que les ports et les frontières sont ouverts à toutes les substances. Alors que les gros bonnets se planquent à Dubaï.