Aujourd’hui, à Bruxelles, ils veulent signer l’accord UE-Mercosur, la mise en concurrence de nos agriculteurs avec les fermes usines du Brésil. Personne n’en veut, à part eux, à part Ursula von der Leyen et l'industrie automobile allemande. Ce vote, c’est un choix clair : Sacrifier ceux qui nous nourrissent pour poursuivre dans l'impasse du libre-échange et de la mondialisation. À 15h, je serai aux côtés des agriculteurs, avec les tracteurs de la Somme. On lâche rien.