Le 1er mai, ce n’est pas un jour férié comme les autres. C’est la journée internationale des travailleuses et des travailleurs. Un acquis et un conquis social. Un jour arraché par les luttes. Un jour pour souffler. Un jour pour se rassembler. Le droit au travail sans droit au repos, c’est le retour en arrière. Autoriser certains commerces à travailler le 1er mai, c’est ouvrir une brèche. Aujourd’hui « volontaire », demain obligatoire.