Némésis se dit féministe. Mais les messages révélés parlent de servir d’appât pour “casser du gaucho”, de guets-apens et de liens étroits avec des néonazis. Leur moteur, c'est d'agiter la haine raciale. De quoi largement justifier la dissolution de ce collectif. https://t.co/fCWBhNaH49