C'est un scandale discret, pour mettre l'Etat de droit sous coupe réglée de la macronie. Macron avait déjà nommé son copain Ferrand à la tête du Conseil constitutionnel : le multi-poursuivi comme gardien de la Loi ! Mais voilà que ce sinistre en débarque la Secrétaire générale, comme si c'était sa collaboratrice. Et pourquoi ? Parce que, juriste, elle a ce tort ignoble : elle est attachée au droit. Nous en tirons deux leçons : 1/ la macronie prépare, décidément, le terrain au Rassemblement national : sur le plan électoral, bien sûr. Idéologique également. Mais aussi juridique : l'Etat de droit fragilisé par leurs soins, comment s'offusquerait-on des attaques de l'extrême droite demain ? 2/ la République des corrompus se porte bien : nous président, nous mènerons l'opération mains propres pour chasser les lobbies et les pourris du temple républicain.