"Une convention collective." Voilà ce que demandent, dans une tribune, toutes les capitaines des équipes féminines du championnat de France. "Nous pratiquons le même sport. Nous nous entraînons avec la même exigence. Nous faisons face aux mêmes contraintes physiques et aux mêmes risques. Et pourtant, nous ne bénéficions pas des mêmes protections." Et les joueuses font face à des plans de licenciements : après Bordeaux et Soyaux, c'est l'équipe pro de Dijon qui risque de disparaître. Parce que "dans le football professionnel français, les sections féminines sont trop souvent l’une des premières variables d’ajustement." Tout notre soutien à ces travailleuses du sport.