J'éprouve un sentiment de tristesse quand je vois notre pays qui se déchire. Et c'est comme si, ici, chacun devait choisir ses victimes, ses violences. Ça me rappelle les Gilets jaunes : faute d'une réponse politique, il n'y a eu que des réponses policières. Avec des Français en face de Français, avec ou sans uniforme, avec des yeux crevés, des mains arrachées, des vies brisées. On va recommencer ça ? Non, il nous faut maintenant une réponse politique.