Le prochain budget, en vérité, c'est -600 millions sur l'Education nationale. 1588 postes supprimés. Voilà la réponse du gouvernement aux lycéens. C'est le Premier ministre qui choisit le pourrissement, qui leur dit "il n'y aura pas de décisions avant la fin du mois". C'est le ministre de l'Education qui joue les super-informaticiens avec un logiciel pour boucher les trous.