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François Ruffin

444,282 followers 1,035 following 17,004 tweets on X 14,915 archived Amiens, France joined 2016-11-24

Candidat à l'élection présidentielle, président de @debout_fr ! Rejoignez-nous sur https://t.co/V0HRK00eRd

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2026-10-08 14:45 original

« Il faut freiner maintenant ! Pour pouvoir questionner et débattre de la stratégie du Président de développement des data centers en France. » Cyrielle Chatelain, présidente du groupe Écologiste et Social à l'Assemblée nationale https://t.co/u4XWCBlPEu

2026-10-08 14:37 original

« Ce que nous avons vécu à Étrechet n'est pas un cas isolé. Des projets de data centers se multiplient en France sans réponse. » Bruno Deterne, adjoint au maire d'Étrechet, a démissionné en signe de protestation contre le projet de data center de Google. https://t.co/Sw5ev28bOo

2026-10-08 14:20 original

« Nous avons été élus en mars, nous avons découvert le projet de data center par morceaux. Une promesse de vente de 212 hectares à Google avait été conclue avant notre élection. Nouvellement élus, nous n'en connaissions ni le contenu ni les conditions. » Marie-Pierre Chabenat-Canals, élue démissionnaire d'Étrechet (Indre)

2026-10-08 14:16 original

Sur les data centers, on nous vend une imposture. On nous parle de souveraineté numérique, alors qu’en réalité, on est en train de faire de la France une colonie numérique. Pour Google, pour Facebook, pour les géants américains. Sur nos terres. Notre programme : https://t.co/OCb9bVpqA2

2026-10-08 13:58 original

Je voyais monter la question des data centers, chez moi, en Picardie. Mais tout a changé quand je suis allé dans l'Indre. Sur le site d'Ozans, un site promis à Google. L'équivalent de 300 terrains de foot. Résultat : la maire de la commune a démissionné, avec une partie de son équipe municipale. Aujourd'hui, ils sont venus témoigner à l'Assemblée. Notre programme : https://t.co/OCb9bVpqA2

2026-10-08 13:37 original

Pour un moratoire sur les data centers - conférence de presse https://t.co/4Tca3HyNix

2026-10-08 12:46 original

Ceux qu'on n'a jamais consultés, on les a réunis, à l'Assemblée. Des élus locaux qui ont démissionné. Des collectifs citoyens. Des députés. Tous autour de la même table. Ils ne se connaissaient pas tous. Ils se battent tous contre la même chose : des data centers imposés, pour les géants américains, sans débat démocratie et sans évaluation de leurs impacts sur l'environnement. À 13h30, nous annoncerons le dépôt de notre résolution pour un moratoire sur les data centers non souverains.

2026-10-08 09:24 original

Catastrophique M. Lecornu : deux semaines de blocages, de manifestations, et quelle réponse politique ? "Les premières décisions seront prises à la fin du mois." Comme pour les Gilets jaunes il y a huit ans : le gouvernement fait le choix du pourrissement.

2026-10-08 08:00 original

« Qu’attend-on de nous ? » C’est Bruno Dufayet, à l’époque président de la Fédération nationale bovine, lui-même éleveur, qui interpelait ainsi les députés : « Vous voulez la compétition, le modèle néo-zélandais ? On le fera. Une agriculture familiale de proximité, qui intègre le bien-être animal ? On le fera. Vous voulez tout à la fois ? C’est aux Français et à vous, les politiques, de fixer un cap. » Dans l’après-guerre, les politiques ont fixé un objectif clair à l’agriculture française : retrouver notre souveraineté alimentaire. Et oui, avec la mécanique, la chimie, les remembrements, avec des défauts a posteriori, mais nos grands-parents ont rempli le contrat : en une génération, dès 1972, c’est fait, la France a retrouvé son autonomie, ne dépend plus des importations. C’est alors qu’on pouvait changer de cap, mais non, par inertie, nous poursuivons sur le même chemin : produire plus, avec l’ambition de nourrir l’Afrique ou le monde, « la mission exportatrice de l’agriculture française ». Depuis, on en voit les dégâts, pour les paysans de là-bas comme pour ceux d’ici, toujours moins nombreux, sur des « exploitations » toujours plus grandes. Et avec les sols, la nature, le vivant qui en souffrent. Alors, « les politiques » demandent désormais tout et son contraire aux agriculteurs : de « monter en gamme », d’éliminer des pesticides, de se passer des néonicotinoïdes, et en même temps, en même temps, d’être compétitifs avec les latifundias brésiliennes, les fermes-usines ukrainiennes. Avec les conséquences que l’on sait, que l’on voit : des marchés qui fluctuent, des prix qui ne rémunèrent pas, et une crise agricole tous les six mois. Pour nous, il n’y a pas de « en même temps », pas de schizophrénie, pas d’hésitation. Le cap est tranché : il s’agit de nourrir les 67 millions de Français, et de bien les nourrir. Point-barre. Et s’il y a des surplus, eh bien, soit, ce sera exporté, mais l’objectif n’est plus là. Voilà le but. Et pour y parvenir, deux moyens, prioritaires : - Des protections à nos frontières, des quotas d’importation, des barrières douanières. C’est-à-dire, une rupture nette avec le libre-échange qui a cours, des accords de l’Uruguay round (1994) aux traités récents avec le Canada, la Nouvelle-Zélande, le Mercosur, etc. Il nous faut une exception agriculturelle, tout comme nous avons fait une exception culturelle. - Des régulations intérieures : des prix planchers au coefficient multiplicateur en passant par les quotas de production. Ces instruments ont existé jusqu’aux années 80, et ont apporté, durant des décennies, une relative stabilité et prospérité. Changer de modèle passe par là : se mettre d’accord, avec tout le monde agricole, sur un cap que nous tiendrons dans la durée, avec un consensus dans la société, et même indépendamment des gouvernements. Et leur assurer qu’ils seront payés, et bien payés, pour leur travail, essentiel, fondamental. Pour une exception agriculturelle français, notre nouveau cahier de campagne : https://t.co/w5lcVHD6hf

2026-10-07 20:43 original

« Pourquoi on ne voit que des candidats de droite ou d'extrême droite, ici ? La gauche ne veut pas parler aux agriculteurs ? » C'est la question qui est revenue toute la journée, au Sommet de l'élevage, à Clermont-Ferrand. Et bien sûr que la gauche doit parler avec les éleveurs, rechercher des alliés, pour rompre avec le libre-échange, pour rémunérer les services environnementaux, pour préserver les zones humides, pour restaurer des haies, pour conjuguer écologie et économie. L'agriculture ne sera pas transformée sans les agriculteurs, voire contre eux. Voilà pourquoi nous étions dans le Puy-de-Dôme aujourd'hui. Notre programme sur l'agriculture : https://t.co/B4t2Utr7rr

2026-10-07 19:01 original

"En lycée pro, on se sent détestés, on n'est pas écoutés... Quand j'étais en décrochage scolaire, j'ai demandé de l'aide, je n'ai trouvé personne..." À Eu (76), on a tendu le micro aux lycéenne et lycéens, dans une AG improvisée. Bravo à Sasha, Curtis, Manon, Swan, etc., pour leur première intervention publique. Avec un sentiment qui ressort : ne pas exister comme personne, comme individu. Être traité comme une masse, avec comme symboles les 36 élèves par classe et l'algorithme de Parcoursup. Qu'on remette de l'humain en face de l'humain.

2026-10-07 17:30 original

« Certains effectuent plus de 100 km par jour… On ne comprend pas pourquoi ils ne veulent pas nous la donner, d’autant qu’elle est défiscalisée ». Soutien aux salariés de Valeo, à Amiens, qui sont en débrayage pour réclamer une prime carburant. Cette prime, c'est une compensation minimale. Surtout, que les salaires soient indexés sur l'inflation... ou sur les dividendes des actionnaires !

2026-10-07 17:21 repost

RT @debout_fr: NOUVEAU CAHIER DE CAMPAGNE ! Aujourd'hui, sur 100 € dépensés pour se nourrir, seulement 8 € reviennent à l'agriculteur. Un…

2026-10-07 17:15 original

Aujourd'hui, aux agriculteurs, on demande tout et son contraire : être compétitifs avec les fermes-usines brésiliennes, et monter en gamme, respecter le bien-être animal. Nous avons tranché : le but de l'agriculture française, c'est de nourrir les 70 millions de Français. Pas de les placer sur le marché. Notre programme sur l'agriculture : https://t.co/w5lcVHD6hf

2026-10-07 17:00 original

Pour les agriculteurs bio, il faut un fonds de rachat lorsque les prix plongent, qui les sécurise. Pour fournir les EHPAD, les écoles, les épiceries solidaires. Que la loi sur les 20 % de bio dans les cantines soit respectée, et qu'il y ait pour eux un filet de sécurité. Notre programme sur l'agriculture : https://t.co/w5lcVHD6hf

2026-10-07 16:45 original

Les Français auront un choix à faire : laisser faire le marché, ou le réguler ? Le protectionnisme ne m'a jamais fait peur. Taxes aux frontières, barrières douanières, quota d'importation : si le libre-échange n'est pas régulé, il ne s'auto-régule pas. C'est le rôle du politique de protéger. Notre agriculture a besoin de protection. Notre programme sur l'agriculture : https://t.co/w5lcVHD6hf

2026-10-07 16:30 original

Sur le Mercosur, oui, c'est Von der Leyen qui s'assoit sur le choix de la France, sur le vote de l'Assemblée. Mais c'est aussi la nullité de Macron, de sa diplomatie, incapable de bâtir des alliances, un front contre cette mondialisation. Parce qu'au fond, il la souhaite. Notre programme sur l'agriculture : https://t.co/w5lcVHD6hf

2026-10-07 14:00 original

J'éprouve de la tristesse à voir notre pays se déchirer. Comme si chacun devait choisir ses victimes, ses violences. Chacun dans son camp. On l'a vécu avec les Gilets jaunes : faute de réponse politique, que des réponses policières. Des yeux crevés, des mains arrachées, des vies brisées. Il faut une réponse politique : fin de Parcoursup, l'avenir ne se gère pas par un algorithme, il faut de l'humain en face de l'humain. Aucune suppression de poste dans l'Éducation nationale. Rénovation des bâtiments scolaires. Vrai accompagnement pour l'enseignement professionnel. Droit de vote à 16 ans. Stop aux LBD face aux lycéens, etc.

2026-10-07 13:00 original

« On est tous fatigués (par les horaires), c'est quelque chose qui m'affecte, j'aimerais que ça change, de retirer des heures qui sont inutiles », témoignage d'Enola, lycéenne en Seine-Maritime. Écoutez-les, M. le Premier ministre @SebLecornu. Ayez une réponse politique plutôt qu'une réponse policière.

2026-10-07 12:00 original

« J'ai subi du harcèlement qui a été très mal géré. Dans ma classe, on est 36. C'est impossible de travailler dans ces conditions », témoignage de Swan, lycéenne en Seine-Maritime. Écoutez-les, M. le Premier ministre @SebLecornu. Ayez une réponse politique plutôt qu'une réponse policière.

2026-10-07 11:00 original

« J'étais en décrochage scolaire, je n'y arrivais plus du tout. J'ai demandé de l'aide plusieurs fois aux adultes du lycée. À aucun moment on ne m'a fourni d'aide », témoignage de Sasha, ancien lycéen en Seine-Maritime. Écoutez-les, M. le Premier ministre @SebLecornu. Ayez une réponse politique plutôt qu'une réponse policière.

2026-10-07 09:57 original

« Nous en lycée professionnel, on n'est pas assez écoutés, on nous déteste », témoignage de Curtis, élève en lycée professionnel en Seine-Maritime. Écoutez-les, M. le Premier ministre @SebLecornu. Ayez une réponse politique plutôt qu'une réponse policière. https://t.co/15vsZ8molu

2026-10-07 07:24 original

Ce mercredi, les 74 salariés de Klégé et leur patron déposent un projet de reprise de leur entreprise au tribunal de commerce d'Arras. C'est la dernière carte pour cette usine de Bapaume qui produit des panneaux pour camions frigorifiques. Une entreprise cassée par ses actionnaires-propriétaires. Tout notre soutien à ces femmes et ces hommes qui tentent tout pour déjouer la fatalité.