Si l’État gérait ce que font les 70 000 bénévoles des restos du cœur, cela coûterait 200 millions d’€ par an. Les associations ne sont pas un coût mais une chance. Pour notre pays et pour notre économie. Elles représentent aussi des « coûts évités » pour l’État. #DirectAN https://t.co/yKeLVTSLJ3