Un homme est mort, qui portait l’uniforme de la République. Un homme est mort, abattu sauvagement, alors même qu’il servait son pays. Un homme est mort, qui avait toute la vie devant lui. Rien ne pourra jamais justifier la violence. Rien n’excusera jamais que l’on s’en prenne à ceux qui protègent notre République. Rien ne pourra effacer le chagrin de la famille, des proches et des frères d’armes du gendarme mobile mort en Nouvelle-Calédonie. Nos pensées vont vers eux. Notre solidarité est totale. La Gendarmerie a perdu un homme, mais c’est toute la France qui en porte le deuil.