L'échéance du 30 juin et du 7 juillet est majeure. J'en prends l'engagement : nous n'augmenterons pas les impôts des Français. Les projets présentés par mes deux contradicteurs, eux, conduiraient soit à un matraquage fiscal assumé soit à un matraquage forcé. Je regarde notre pays, la France, tel qu'il est. Je l'aime tel qu'il est. Je ne jette pas de l'acide sur ses déchirures. Je ne cherche pas à dresser nos compatriotes les uns contre les autres. La France a encore beaucoup de choses à dire au monde. J'ai confiance en nous.