Il y a un an, jour pour jour, Dominique Bernard était assassiné par un terroriste islamiste. Parce qu’il incarnait cet idéal qu’ils haïssent : une École laïque qui forge des citoyens libres, égaux, unis par une destinée commune. Et qui fait reculer les obscurantismes. Nous avions perdu un amoureux des lettres. Nous avions perdu un professeur de la République.